Ceci est une déclaration de notre association membre, la SSPUL (http://www NULL.sspul NULL.sk/)

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Ces derniers temps, la situation sociale et humaine des traducteurs (et de toute la communauté artistique) en Slovaquie s’est empiré, les retombées de la crise économique se manifestant toujours avec un certain décalage temporel dans le domaine de la culture. Les traducteurs sont obligés de se tenir à des délais et des conditions de travail de plus en plus acrobatiques, mais encore plus alarmant sont récompensés par des honoraires on ne peut plus bas. Une des causes de cette situation est le fait que les créateurs « libéraux » n’ont pas le droit d’après les lois slovaques aux conventions collectives. Le gouvernement actuel a mis en œuvre une réforme des taxes et charges ayant une incidence très négative sur les traducteurs (et les autres groupes de créateurs) – et qui accable tout particulièrement les traducteurs en retraite qui devront à partir de l’année prochaine contribuer de leur très bas honoraires au système de sécurité sociale. SSPUL conduit un dialogue actif avec le gouvernement et les députés et avertit le public des retombées liquidatrices de quelques-uns des changements législatifs. Malheureusement, nous n’avons jusqu’à maintenant réussi qu’à gagner quelques changements mineurs.

Bureau de l’Association slovaque des traducteurs littéraires

Fait à Bratislava, le 5 mai 2011

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