Entre mai et juillet 2021, le CEATL a mené une enquête auprès de ses membres sur la situation juridique et contractuelle des traducteurs littéraires.

Les premiers résultats de cette enquête montrent que, dans la plupart des pays européens, le contrat de traduction est faiblement encadré et que la situation actuelle des traducteurs littéraires est très éloignée des principes mis en avant par la directive DSM (et de nos propres recommandations : Recommandations pour des contrats équitables – CEATL), notamment en matière de rémunération et de transparence.

* Dans une majorité de pays, les traducteurs littéraires souffrent d’échéanciers de paiement abusifs et reçoivent une somme forfaitaire pour solde de tout compte (ils ne touchent ni droits proportionnels ni rémunération supplémentaire pour les exploitations secondaires), quel que soit le succès de leur œuvre.

* Dans les deux tiers des pays européens, les traducteurs littéraires ne reçoivent que « rarement » ou « presque jamais » de relevés concernant l’exploitation de leurs œuvres, et aucun niveau minimal de transparence n’a été défini par la loi ou dans le cadre de négociations collectives avec les éditeurs.

Ces résultats vont maintenant être affinés et illustrés sous la forme de cartes géographiques.

Voir la présentation Powerpoint (https://www NULL.ceatl NULL.eu/wp-content/uploads/2021/10/CEATL-Legal-survey-preliminary-results-23-oct-2021 NULL.ppt)

Le CEATL publie les premiers résultats de son enquête juridique
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