Fin novembre 2017, la section Traducteurs de l’Union des écrivains suédois (http://www NULL.forfattarforbundet NULL.se/) recommandait à ses membres de ne pas signer de nouveaux contrats avec le groupe Bonnier.

Le contrat type suédois avait été dénoncé l’été dernier et à la fin de l’automne Bonnier avait présenté un projet de contrat inacceptable pour les traducteurs littéraires. Le projet retirait notamment aux traducteurs le droit d’avoir « le dernier mot » sur leurs traductions.

Bonnier

Après une période de discussions fructueuses entre l’Union des écrivains suédois et le groupe Bonnier, les parties sont plus ou moins parvenues à un accord sur les termes d’un nouveau contrat pour les commissions de traduction. Les parties vont maintenant entamer les négociations sur les rémunérations afin d’aboutir à un contrat satisfaisant pour les traducteurs et pour les éditeurs.

Dans ces conditions, et dans le but de maintenir la confiance mutuelle entre les parties durant les négociations, l’Union des écrivains lève sa recommandation de ne rien signer avec le groupe Bonnier.

Cependant l’Union des écrivains conseille toujours à ses membres de leur soumettre leurs propositions de contrats individuels pour relecture et assistance dans leurs négociations par les juristes de l’Union.

L’Union des écrivains a été informée que de nombreux autres éditeurs gèlent leur propre travail sur les nouveaux modèles de contrat de traduction tant que le contrat Bonnier n’est pas finalisé. Le groupe Bonnier est de loin la plus grande maison d’édition en Suède, et compte de nombreuses filiales dans d’autres pays.

Négociations sur le nouveau contrat entamées après de fructueuses discussions entre l’Union des écrivains suédois et le groupe d’édition Bonnier
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