Appel à candidatures : Bourses de l’Institut basque pour des traductions littéraires (date limite 4 juin 2018)

L’Institut basque attribuera des bourses pour la traduction de :

  • Œuvres littéraires écrites, publiées initialement en basque, dans d’autres langues.
  • Œuvres littéraires écrites, publiées initialement en espagnol par des auteurs résidant dans la Communauté basque autonome, dans d’autres langues, sauf le basque.

(https://www NULL.ceatl NULL.eu/call-for-applications-grants-from-basque-institute-for-literary-translations-deadline-4-june-2018/basque-country-grant-logo-may18)Date limite de dépôt de candidatures : 4 juin 2018

Tous les renseignements en anglais se trouvent sur le site web de l’Institut basque Etxepare (http://www NULL.etxepare NULL.eus/en/grants-for-literary-translations-2018).

Appel à candidatures : « Traduire le nord » en italien (date limite : 15 juillet 2018)

StradeLab (http://www NULL.traduttoristrade NULL.it/stradelab/), une association culturelle liée à SLC-Strade,  organise « Laboratorio Nordico – Traduire le nord »,  premier séminaire en « face à face » destiné aux traducteurs littéraires du danois,  islandais, norvégien et suédois en italien. Ce séminaire est subventionné par le Fondation danoise pour les arts (https://www NULL.kunst NULL.dk/english/danish-arts-foundation/), le Centre islandais de littérature (http://www NULL.islit NULL.is/en), Norla (https://norla NULL.no/en/pages) et le Conseil suédois des arts (http://www NULL.kulturradet NULL.se/en/In-English/).

L’atelier se tiendra du 6 au 11 novembre 2018, à la Casa Cares, Reggello, Florence.

(https://www NULL.ceatl NULL.eu/call-for-applications-translating-the-north-into-italian-deadline-15-july-2018/italy-casacares-mei18)
Casa Cares, Florence

Le programme inclut également une manifestation publique, une lecture bilingue avec l’écrivain en langue suédoise Kjel Westö et sa traductrice italienne Laura Cangemi. Cet événement, qui aura lieu à Florence est financé par le Finnish Literature Exchange (https://www NULL.finlit NULL.fi/fili/en/).

Date limite des inscriptions : 15 juillet 2018.

Vous trouverez l’appel à candidatures et des renseignements détaillés ici (http://www NULL.traduttoristrade NULL.it/2018/aperte-le-candidature-al-primo-laboratorio-nordico/).

Appel à candidatures : « Laboratorio italiano » en Suisse (date limite 30 juillet 2018)

Depuis 2015, le Collège de traducteurs Looren (https://www NULL.looren NULL.net/fr/) organise le programme « Laboratorio italiano », en mettant l’accent sur la troisième langue nationale suisse.

Vu l’immense succès de ces trois dernières années, tant auprès des traducteurs que du public local, le Collège de traducteurs Looren a décidé de reconduire le projet jusqu’en 2021.

(https://www NULL.ceatl NULL.eu/call-for-application-laboratorio-italiano-in-switzerland-deadline-30-july-2018/italy-villa_garbald-may18)
Villa Garbald

Dans ce contexte, le « Laboratorio italiano traduce l’infanzia », atelier résidentiel « en face à face » destiné aux traducteurs de toute langue en italien, aura lieu à la Villa Garbald à Castasegna en Suisse, du 23 au 30 octobre 2018.

Ce projet est soutenu par Pro Helvetia, Fondazione Garbald, Pro Grigioni Italiano, Ernst Göhner Stifftung.

La date limite de dépôt de candidatures est fixée au 30 juillet 2018.

Pour de plus amples renseignements et l’appel à candidatures, cliquez ici (https://www NULL.looren NULL.net/fr/formation/laboratorio-italiano) et ici (https://www NULL.facebook NULL.com/loorenlaboratorioitaliano).

Qu’est-ce qui fait qu’une traduction est géniale ?

(https://www NULL.ceatl NULL.eu/what-makes-a-translation-great/article-scrollin-may18)
Saint Jérôme, saint patron des traducteurs (photo du site web Scroll.in)

« Il est facile de déterminer ce qu’est une mauvaise traduction. Celles qui sont déchiquetées n’importe comment comme si la personne qui tenait les ciseaux était ivre. Celles où l’original a été mal compris, ou bien mal interprété. Celles où toute personnalité a été lissée. Mais comment identifier une traduction réussie ? Quand avons-nous bien fait notre travail ? Quel but voulons-nous atteindre, au-delà de la simple fluidité ? »

Ces questions, c’est l’éditrice et traductrice Katy Derbyshire qui les posent. Cliquez ici (http://myemail NULL.constantcontact NULL.com/Seagull-Newsletter---April-2018 NULL.html?soid=1117322804977&aid=fuEe9qSw1Sg) et ici (https://scroll NULL.in/article/876969/what-makes-a-translation-great-ten-literary-translators-from-across-the-world-weigh-in) pour lire les réponses de dix traducteurs littéraires à travers le monde – et savoir pourquoi il faut en parler.

Manifestation publique lors de l’Assemblée générale annuelle du CEATL : les frontières dans la traduction littéraire (11 mai 2018, Copenhague)

(https://www NULL.ceatl NULL.eu/public-event-during-ceatls-agm-boundaries-in-literary-translation-11-may-2018-kopenhagen/ceatl-publicevent-may18-red-couch-drawing-by-bodil-molich)Cette année, l’Assemblée générale annuelle du CEATL se tiendra à Copenhague, et, à cette occasion, les délégués et le public sont invités à une édition spéciale de la manifestation littéraire Le divan rouge.

Le vendredi 11 mai, le traducteur littéraire Niels Brunse débattra avec son collègue François-Eric Grodin sur les frontières dans la traduction littéraire : comment être un passeur de littérature à travers les frontières culturelles et linguistiques et quelles sont les limites et les possibilités de la traduction comme forme artistique.

(https://www NULL.ceatl NULL.eu/public-event-during-ceatls-agm-boundaries-in-literary-translation-11-may-2018-kopenhagen/ceatl-publicevent-may18-niels-brunse-foto-af-krestine-havemann-farver)
Niels Brunse (photo: Krestine Havemann)

Niels Brunse a traduit plus de 200 ouvrages de – entre autres – l’anglais, l’allemand et le russe en danois. Ces dernières années, il a travaillé sur une retraduction d’une édition complète des pièces de Shakespeare, et cinq volumes sur six ont déjà été publiés. Il a également traduit des œuvres de Goethe, Thomas Mann, Tchékhov, J.M. Coetzee, Peter Carey et Daniel Kehlmann. Il a reçu de nombreux prix et récompenses pour son œuvre.

(https://www NULL.ceatl NULL.eu/public-event-during-ceatls-agm-boundaries-in-literary-translation-11-may-2018-kopenhagen/ceatl-publicevent-may18-francois-eric-grodin)
François-Eric Grodin (photo: Tina Schwarz)

François-Eric Grodin sous-titre pour la télévision et le cinéma depuis 1995, traduit des bandes dessinées et de la littérature jeunesse depuis 1998, et de la fiction et de la poésie depuis 2005, dont des œuvres d’Oscar Wilde, Édouard Louis, Riad Sattouf, Kjersti Annesdatter Skomsvold, NoViolet Bulawayo, Faïza Guène, Andrieu & Goscinny et Jean Genet. Il a en outre été directeur du son, producteur associé et producteur de 1990 à 1995, et est écrivain depuis 2001. Il traduit de l’anglais, du français et du norvégien en danois.

(https://www NULL.ceatl NULL.eu/public-event-during-ceatls-agm-boundaries-in-literary-translation-11-may-2018-kopenhagen/ceatl-publicevent-may18-kirsten-marie-overaas-foto-jacob-thogersen-farver)
Kirsten Marie Øveraas (photo: Jacob Thøgersen)

Ensuite, la sous-titreuse et auteure Kirstin Marie Øveraas donnera une conférence intitulée « A la lisière de la traduction – ce que le sous-titrage peut nous apprendre. » Les strictes contraintes de temps et d’espace du sous-titrage obligent le traducteur à être créatif et nous amène à nous demander : qu’est-ce qui est permis dans la traduction ? dans quelle mesure pouvez-vous changer le texte source  tout en lui étant fidèle ? et que faire lorsque la fidélité au texte source vous incite à traduire quelque chose de complètement différent – au risque de provoquer la moquerie des spectateurs. Rejoignez-la pour une visite guidée des dilemmes et des solutions créatives du sous-titreur.

Kirstin Marie Øveraas travaille depuis douze ans dans la traduction audiovisuelle, surtout le sous-titrage d’émissions de télévision de l’anglais, du norvégien et du suédois en danois. Ces derniers temps, elle a enseigné la traduction à l’Université de Copenhague, écrit deux livres sur la traduction, donné de nombreuses interviews et conférences sur le sous-titrage, les stratégies de traduction, la traduction journalistique, etc., et elle blogue sur tout sujet concernant la traduction. Elle est persuadée que la communication envers les destinataires de traductions est à la fois difficile et importante – deux choses que tout le monde n’admet pas forcément, mais que la plupart peut finir par comprendre.

Le divan rouge se tiendra à la Société des auteurs danois (http://danskforfatterforening NULL.dk/danish-authors-society/). Il est soutenu par la Société des auteurs danois et le Fondation des arts danois (https://www NULL.kunst NULL.dk/english/danish-arts-foundation/).

Dates : 11 mai 2018 de 17 à 19 heures.

Adresse : Strandgade 6, 1401 Copenhague

L’entrée est libre et gratuite pour tous. La manifestation sera enregistrée par la radio en ligne Den2Radio (http://den2radio NULL.dk/).

AutoreInvisibile : débats en vue à la Foire internationale du livre de Turin (10-13 mai 2018)

Pour la dix-neuvième année consécutive, la Foire internationale du livre de Turin organise des activités d’un grand intérêt pour les traducteurs, sous le titre AutoreInvisibile.

Du jeudi 10 mai au dimanche 13 mai 2018, traducteurs, éditeurs et écrivains participeront à des séminaires et des débats sur les problèmes actuels de la traduction littéraire.

(https://www NULL.ceatl NULL.eu/autoreinvisibile-up-for-discussion-at-turin-international-book-fair-10-13-may-2018/italy-autore-picture-apr18)

La principale manifestation s’intitule « L’écrivain et son double ». Maylis de Kerangal (France), Antoine Volodine (France), Guillermo Arriaga (Mexique) et Fernando Aramburu (Espagne) dialogueront avec leurs traducteurs italiens.

Parmi les autres sujets de discussion figureront l’avenir de la profession, notamment le problème soulevé par l’édition indépendante, les nouvelles traductions de classiques – par exemple Le seigneur des anneaux – et la révision des traductions.

Pour plus de détails, cliquez ici (https://www NULL.facebook NULL.com/AutoreInvisibile/) ou ici. (http://www NULL.salonelibro NULL.it/it/)

Le Centre international de traducteurs de Straelen invite les traducteurs de W.G. Sebald à un séminaire (date limite d’inscription le 26 avril 2018)

(https://www NULL.ceatl NULL.eu/international-translators-centre-in-straelen-invites-translators-of-w-g-sebald-to-a-seminar-deadline-26-april-2018/germany-straelen-picture-apr18)
le Europäisches Übersetzung-Kollegium de Straelen

Depuis 2007, le Europäisches Übersetzung-Kollegium de Straelen (EUK) organise des séminaires destinés à des auteurs allemands célèbres et leurs traducteurs. Ces rencontres permettent de discuter du dernier ouvrage de l’auteur et des difficultés rencontrées lors de sa traduction.

Cette année – qui célèbre le 40ème anniversaire de l’EUK – le séminaire sera consacré à W.G. Sebald (1944-2001), dont l’œuvre est toujours abondamment traduite, lue et discutée.

Il se tiendra du 15 au 20 octobre 2018.

La date limite d’inscription est fixée au 26 avril 2018.

Vous trouverez de plus amples renseignements en cliquant ici (http://www NULL.euk-straelen NULL.de/deutsch/straelener-atriumsgespraeche/17-straelener-atriumsgespraech/).

Appel à candidatures pour le premier atelier français/hébreu de La Fabrique des traducteurs (date limite: 6 juin 2018)

Avec le soutien de la Saison France-Israël 2018 – Institut français, ATLAS organise, du 3 septembre au 11 novembre au CITL d’Arles et du 22 au 27 novembre à Tel Aviv, un premier atelier français / hébreu dans le cadre de son programme de professionnalisation La Fabrique des traducteurs.

Pour de nombreux domaines linguistiques, l’émergence d’une nouvelle génération de traducteurs qualifiés est l’une des conditions de la circulation des textes et des idées.

La Fabrique des traducteurs s’adresse à des traducteurs littéraires en début de carrière et s’organise en ateliers bilingues. Les participants sont choisis sur projets. Pendant dix semaines d’artisanat, ils bénéficient d’un espace idéal où élaborer leurs traductions et réfléchir sur leur métier tout en l’exerçant.

ATLAS promeut la traduction littéraire à travers résidences, manifestations littéraires, ateliers tout public et formation des professionnels.

 

Présenter sa candidature :
Il suffit de télécharger votre dossier de candidature puis de le renvoyer complété et accompagné des pièces demandées par voie électronique à Caroline Roussel, responsable du programme :
caroline.roussel@atlas-citl.org (caroline NULL.roussel null@null atlas-citl NULL.org)

Date limite de l’appel à candidatures : 6 juin 2018

Les renseignements et les formulaires d’inscription peuvent être téléchargés ici (http://www NULL.atlas-citl NULL.org/appel-a-candidatures-pour-le-premier-atelier-francais-hebreu-de-la-fabrique-des-traducteurs/).

 

Ateliers de traduction littéraire (anglais, français et norvégien vers l’italien) et ateliers de révision pour les traducteurs (Fosdinovo, du 22 au 24 juillet 2018)

Du 22 au 24 juillet 2018, le sixième épisode de la série « Traduttori in Movimento » se tiendra au château de Fosdinovo en Italie. Ce programme comporte des ateliers pour les traducteurs de l’anglais, du français et du norvégien en italien, et un atelier de révision de traduction. Les traducteurs de l’italien vers une autre langue pourront y assister en observateurs.

Pour plus de renseignements sur ce programme, organisé par Ilide Carmignani et Castello in Movimento, cliquez ici (http://castellodifosdinovo NULL.it/it/centro-culturale/traduttori-movimento) et ici (https://www NULL.facebook NULL.com/TraduttoriInMovimento/).

(https://www NULL.ceatl NULL.eu/literary-translation-workshops-english-french-and-norwegian-into-italian-and-editing-workshops-for-translators-fosdinovo-22-24-july-2018/italy-fosdinovo-apr18)
Château de Fosdinovo

L’Association des traducteurs italiens STRADE adresse une lettre ouverte à AmazonCrossing

Les associations italiennes de traducteurs ont profité d’un débat sur « comment devenir traducteur », organisé par Amazon Publishing le 10 mars 2018 lors de la Foire du livre de Milan « Tempo di Libri (http://www NULL.tempodilibri NULL.it/event/voglio-fare-il-traduttore-preparazione-opportunit-soddisfazioni-e-rischi-dellaltro-autore/) », pour entamer une discussion avec AmazonCrossing sur le problème de leurs contrats avec les traducteurs.

Ce dialogue avait démarré en 2014, après une campagne européenne (https://nopeanuts NULL.wordpress NULL.com/2014/09/01/amazoncrossing-frankfurt/) menée par VdÜ, Strade, l’ATLF et le CEATL. Une rencontre entre les parties avait été organisée lors de la Foire du livre de Francfort. Cette réunion avait débouché sur des améliorations dans le contrat type de traduction d’AmazonCrossing, et les parties s’étaient séparées avec l’intention de continuer les discussions que le CEATL ne trouvaient toujours pas satisfaisantes. Outre la correction des clauses injustes, le CEATL demandait que, dans chaque pays où AmazonCrossing souhaitait opérer, le contrat de licence ne comporte aucune disposition moins favorable que les conditions et usages en pratique dans ce pays. Le groupe de travail consacré aux droits d’auteurs avait fourni à AmazonCrossing un rapport détaillé sur la nouvelle version du contrat, mais, malgré les proclamations de bonne volonté de la part d’Amazon et les discussions ayant eu lieu par emails et lors de réunions informelles dans d’autres salons du livre, en octobre 2015 le directeur européen d’Amazon Publishing, Dominic Myers, a rompu le dialogue en écrivant à Holger Fock, président du CEATL, « Nous sommes dans l’impossibilité de reconsidérer vos suggestions [à propos du contrat] qui concernent notre structure basée au Luxembourg. »

Manifestement, la discussion était close pour Amazon Publishing mais pas pour le CEATL, et il a été décidé que chaque organisation nationale pourrait discuter du problème avec les traducteurs dans les blogs, etc… qui donneraient leurs points de vue. C’est ce que fit STRADE en Italie, où AmazonCrossing ne publie pas beaucoup de livres mais est devenu plus actif récemment. En fait, c’était sa première présentation à des traducteurs lors d’une foire du livre italienne.

(https://www NULL.ceatl NULL.eu/italian-translators-association-strade-addresses-amazoncrossing-with-an-open-letter/italy-openletter-ac-apr18)
La représentante de STRADE Elisa Comito (à droite) présente la lettre ouverte à l’éditeur d’AmazonCrossing Davide Radice (à gauche)

A la fin du débat, Elisa Comito, la coordinatrice du groupe de travail sur les contrats de STRADE, a remis une lettre ouverte adressée aux représentants italiens d’AmazonCrossing, Alessandra Tavella et Davide Radice (pour le texte complet en anglais, cliquez ici (http://www NULL.traduttoristrade NULL.it/open-letter-to-amazoncrossing/)). La lettre, signée par STRADE (http://www NULL.traduttoristrade NULL.it/), AITI (http://www NULL.aiti NULL.org/), ANITI (http://www NULL.aniti NULL.net/hp/) et TradInfo (http://www NULL.tradinfo NULL.org/), commence par mentionner les bonnes pratiques de la part d’Amazon, par exemple la mention du nom du traducteur sur la couverture du livre, puis pose des questions concernant les contrats : les traducteurs ont-ils la possibilité de négocier leur contrat avec AmazonCrossing ? Leurs contrats sont-ils conformes à la loi italienne, notamment en ce qui concerne les termes et conditions de cession des droits ? Est-il toujours interdit aux traducteurs de discuter leurs contrats et sont-ils toujours soumis à une clause de confidentialité ? Et enfin, existe-t-il chez AmazonCrossing une réelle volonté de reprendre le dialogue en Italie ?

Qu’AmazonCrossing accepte ou non de rouvrir des discussions, les traducteurs italiens ne seront pas perdants : ou ils obtiennent de meilleurs contrats, ou ils exposent publiquement les mauvaises pratiques d’AmazonCrossing. La lettre est signée par STRADE et Odei, l’Association italienne des éditeurs indépendants, et demande à AmazonCrossing de s’engager dans une compétition loyale avec eux, en référence au « Code des bonnes pratiques pour une relation loyale entre éditeurs et traducteurs ».

Nous vous tiendrons au courant !

Stage d’été de l’ESLT « Formation à l’enseignement de la traduction littéraire » (Rome, 11-14 septembre 2018)

(https://www NULL.ceatl NULL.eu/eslt-summer-school-2018-training-the-teacher-of-literary-translation-rome-11-14-september-2018/eslt-logo)Du 11 au 14 septembre 2018, l’Ecole européenne de traduction littéraire (ESLT) organise son deuxième stage d’été (http://www NULL.eslt NULL.eu/). Ce stage, destiné aux traducteurs littéraires (à tout stade de leur carrière) désireux d’améliorer leurs compétences d’enseignants et de découvrir les innovations dans ce domaine, se tiendra à l’université de Link Campus (http://linkinternational NULL.eu/) et réunira vingt traducteurs et enseignants venus de toute l’Europe.

Le programme de trois jours comprendra, outre les conférences d’ouverture, des tables rondes, des séminaires et des ateliers. Parmi les sujets abordés, « Didactique de la traduction littéraire » et « Traduction littéraire et numérique ».

L’inscription s’élève à 350 euros (TTC), et couvre tout l’enseignement dispensé.

Les frais de voyage, de logement et de bouche sont à la charge des participants.

Les inscriptions devront être envoyées par mail avant le 1er mai 2018 à eslt@fusp.it (eslt null@null fusp NULL.it)

Les candidats (européens ou non) doivent envoyer, en anglais,

  • Une lettre de motivation, indiquant le rôle et l’impact stratégique de votre participation au stage de l’ESLT dans votre carrière
  • Un CV complet, avec vos coordonnées et les détails de votre pratique de traduction.

Les candidats retenus seront avisés au plus tard le 1er juin 2018.

(https://www NULL.ceatl NULL.eu/eslt-summer-school-2018-training-the-teacher-of-literary-translation-rome-11-14-september-2018/eslt-picture-18)Fondée en 2017, l’Ecole européenne de traduction littéraire est organisée par quatre partenaires : le Centre britannique pour la traduction littéraire, le Centre d’expertise pour la traduction littéraire (Flandre/Pays Bas), le Link Campus de l’université de Rome et la Fondation San Pellegrino, Italie. L’ESLT met en œuvre le cadre de PETRA-E pour l’éducation et la formation des traducteurs littéraires.

Négociations sur le nouveau contrat entamées après de fructueuses discussions entre l’Union des écrivains suédois et le groupe d’édition Bonnier

Fin novembre 2017, la section Traducteurs de l’Union des écrivains suédois (http://www NULL.forfattarforbundet NULL.se/) recommandait à ses membres de ne pas signer de nouveaux contrats avec le groupe Bonnier.

Le contrat type suédois avait été dénoncé l’été dernier et à la fin de l’automne Bonnier avait présenté un projet de contrat inacceptable pour les traducteurs littéraires. Le projet retirait notamment aux traducteurs le droit d’avoir « le dernier mot » sur leurs traductions.

Bonnier

Après une période de discussions fructueuses entre l’Union des écrivains suédois et le groupe Bonnier, les parties sont plus ou moins parvenues à un accord sur les termes d’un nouveau contrat pour les commissions de traduction. Les parties vont maintenant entamer les négociations sur les rémunérations afin d’aboutir à un contrat satisfaisant pour les traducteurs et pour les éditeurs.

Dans ces conditions, et dans le but de maintenir la confiance mutuelle entre les parties durant les négociations, l’Union des écrivains lève sa recommandation de ne rien signer avec le groupe Bonnier.

Cependant l’Union des écrivains conseille toujours à ses membres de leur soumettre leurs propositions de contrats individuels pour relecture et assistance dans leurs négociations par les juristes de l’Union.

L’Union des écrivains a été informée que de nombreux autres éditeurs gèlent leur propre travail sur les nouveaux modèles de contrat de traduction tant que le contrat Bonnier n’est pas finalisé. Le groupe Bonnier est de loin la plus grande maison d’édition en Suède, et compte de nombreuses filiales dans d’autres pays.

Trois cas de plagiat en Bulgarie

L’année dernière l’Union des traducteurs bulgares (http://www NULL.bgtranslators NULL.org/) (BTU) a dû traiter de plusieurs cas de plagiat de traduction.

En mars dernier, la professeure Ana Dimova, traductrice littéraire et membre de la BTU, a publié un article intitulé Joseph Roth l’(in)connu, traduction ou transcription, dans la célèbre revue littéraire Literaturen Vestnik. Dans cet article, elle comparait une traduction récente en bulgare de nouvelles de Joseph Roth par Vladko Murdarov („Легенда за пияницата светец“, Flamant noir, 2015) avec sa propre traduction des mêmes nouvelles trente ans auparavant („Гробницата на капуцините“. Избрани творби. Народна култура, 1986), ne trouvant que des différences minimes. Le Comité d’éthique professionnelle de la BTU a décidé de mener son enquête et a demandé une expertise. Gergana Fyrkova-Angelova, docteure es lettres, universitaire et elle-même traductrice littéraire, a analysé en détail les deux versions bulgares des mêmes œuvres, (à savoir : Der VorzugsschülerKarriereKranke MenschheitApril. Die Geschichte einer LiebeDer blinde Spiegel, Stationschef FallmerayerTriumph der SchönheitDie Büste des KaisersDer Leviathan, Die Legende vom heiligen Trinker),  en tenant compte des spécificités des  textes originaux, et a conclu que dans leurs autres travaux les traducteurs ont leur propre approche bien distincte, que Vladko Murdarov a utilisé la traduction d’Ana Dimova en y apportant des corrections insignifiantes et que par conséquent sa traduction ne peut être considérée comme un travail personnel. Sur la base de cette expertise, la BTU a publié une déclaration officielle stipulant que Vladkoch Murdarov a puisé directement dans la traduction d’Ana Dimova, et a condamné cet acte illégal.

Plusieurs mois plus tard, le Comité d’éthique professionnel a été alerté par un nouveau plagiat : il s’agissait cette fois de la traduction d’un recueil de nouvelles d’Arthur  Schnitzler („Като насън“, Flamant noir, 2012) par Vladko Murdarov. L’expertise analytique de Gergana Fyrkova-Angelova a conclu une fois de plus que Murdarov avait délibérément utilisé les traductions précédentes des mêmes textes originaux (Fräulein ElseSpiel im Morgengrauen, Traumnovelle), traduits respectivement par Nikola Tolchev, Panayot K. Chilkov and Nedyalka Popova, effectuant des changements insignifiants qui ne correspondaient pas à des erreurs. La BTU a publié une nouvelle déclaration défendant le droit d’auteur des traducteurs dont le travail avait été volé, et a attiré l’attention sur le fait que si une nouvelle traduction des nouvelles de Schnitzer était publiée en Bulgarie, ce n’était pas parce que la première était fautive, mais parce que cette nouvelle traduction bénéficiait du soutien financier des institutions culturelles étrangères.

Enfin, Konstantin Illiev, célèbre auteur dramatique bulgare, a écrit à la BTU pour signaler que sa traduction de Die Kleinbürgerhochzeit ( „Избрани творби на Бертолт Брехт“, т. ІІІ, Народна култура, 1985) avait été plagiée, par le même Vladko Murdarov („Едноактни и пиеси уроци“, Рива, 2009). Illiev lui-même a fourni des preuves répétées et irréfutables de ce plagiat. La BTU a condamné cette pratique illégale, et a affirmé sa résolution de continuer à défendre les droits des traducteurs.

Toutes les déclarations de la BTU et les expertises de Gergana Fyrkova-Angelova sont disponibles sur le site de la BTU (http://www NULL.bgtranslators NULL.org/) et ont été publiées dans la presse culturelle. La lettre de Konstantin Illiev est publiée dans le journal Kultura.

L’Union des traducteurs bulgares honore Iglika Vassileva

Fin 2017, l’Union des traducteurs bulgares (http://www NULL.bgtranslators NULL.org/) a organisé une soirée en l’honneur de la traductrice littéraire Iglika Vassileva et sa traduction en bulgare des œuvres de Virginia Woolf. C’était le vingtième anniversaire de la première publication de sa traduction de To the Lighthouse et un anniversaire de naissance de la célèbre traductrice.

Universitaires et critiques ont discuté du travail de traduction littéraire toujours pénétrant, approfondi et stimulant d’Iglika Vassileva. Des extraits de ses traductions ont été lus à haute voix. Iglika Vassileva elle-même a parlé de son expérience de traductrice littéraire. Un public nombreux a assisté à cette soirée d’hommage, dont la presse culturelle s’est fait l’écho.

(https://www NULL.ceatl NULL.eu/bulgarian-translators-union-honours-translator-iglika-vassileva/bulgaria-vassileva-mrt18)
Iglika Vassileva

Iglika Vassileva est la traductrice bulgare de presque tous les livres de Virginia Woolf : To the Lighthouse (1997), A Room of One’s Own (1999), Three Guineas (2001), The Years (2009), Between the Acts (2011), Orlando (2013), The Voyage Out (2014), The Waves (2014), Literary Essays (2015), Night and Day (2016), Jacob’s Room (2017), The Widow and the Parrot (2017). Elle a aussi traduit en bulgare des œuvres de James Joyce, John Banville, Vladimir Nabokov, Iris Murdoch, Paul Auster et Lawrence Durrell, entre autres.

Appel à candidatures : Atelier pour les traducteurs de littérature allemande pour la jeunesse (date limite : 2 mai 2018)

Du 12 au 17 août 2018, la fondation Robert Bosch, l’Arbeitskreis für Jugendlitteratur e.V (Groupe de travail sur la littérature jeunesse e.V) et le Deutscher Übersetzerfonds (Fonds des traducteurs allemands) accueilleront le neuvième atelier dédié à la traduction de la littérature allemande pour la jeunesse intitulé « Kein Kinderspiel ! ».

Cet atelier de 5 jours, qui se tiendra à Hambourg, permet à 15 traducteurs de s’atteler aux problèmes spécifiques du genre et de discuter des tendances actuelles. Les participants pourront rencontrer des auteurs, des critiques et des représentants des éditeurs, et apprendre comment profiter des opportunités de promotion et améliorer leurs réseaux. Mais l’objectif principal de l’atelier est d’être un lieu de rencontres, d’inspiration et d’échanges.

Les traducteurs professionnels de toutes les langues sont les bienvenus.

Les participants peuvent bénéficier d’une bourse pour le voyage. Le programme, le logement et la nourriture pendant l’atelier seront gratuits.

Les renseignements et les formulaires d’inscription peuvent être téléchargés ici (http://www NULL.jugendliteratur NULL.org/veranstaltung-125-kein_kinderspiel NULL.html).

Les dossiers d’inscription doivent être envoyés par email le 2 mai 2018 au plus tard à info@jugendlitteratur.org (info null@null jugendlitteratur NULL.org)

Le nouveau prix décerné par l’Association de Traducteurs – Prix de la première traduction – et autres récompenses au Royaume Uni

Le Prix de la première traduction, nouveau prix décerné par l’Association de Traducteurs, a été attribué à la traductrice Bela Shayevich et son éditeur chez Fitzcarraldo, Jacques Testard, pour Second-Hand Time, de la lauréate du prix Nobel Svetlana Alexievich. Ce prix d’une valeur de 2000 £ a été institué par Daniel Hahn avec la Société des Auteurs et le soutien du British Council avec ses propres gains de 25000 €, le montant du Prix littéraire international de Dublin qu’il a reçu en 2017 pour sa traduction de A general Theory of Oblivion, roman de José Eduardo Agualusa.

Le Prix de la première traduction a pour objectif de mettre en lumière le travail de traducteurs nouveaux dans la profession et les éditeurs qui leur font confiance. Parmi les autres traductions en lice, on trouvait notamment The Sad Part Was, de Prabda Yoon, traduit par Mui Poopopsakul, première œuvre à être traduite du thaï en anglais.

Ce prix rejoint le nouveau Prix Warwick pour les femmes en traduction, fondé en 2017 et décerné annuellement, et le Prix de l’Institut Goethe pour une nouvelle traduction, attribué pour la première fois en 2018, parmi d’autres nouvelles récompenses destinées aux traducteurs au Royaume Uni.

Pour plus d’informations sur le Prix de la première traduction de l’Association des Traducteurs et ses objectifs, lisez l’article (https://www NULL.theguardian NULL.com/books/booksblog/2018/mar/01/translators-vanguard-literary-prize-ta-translation) rédigé par son fondateur, le traducteur Daniel Hahn.

Les traducteurs littéraires roumains et argentins parlent de leur activisme professionnel à la Foire du Livre de Leipzig (16 mars 2018)

(https://www NULL.ceatl NULL.eu/romanian-and-argentinian-literary-translators-talk-about-their-professional-activism-at-leipzig-book-fair-16-march-2018/romania-leipzigfair-mrt18)Cette année, la Roumanie sera le pays à l’honneur lors de la Foire du Livre de Leipzig (15-18 mars 2018).

Parmi de nombreux événements consacrés à la littérature roumaine, la foire accueillera une table ronde (http://www NULL.leipziger-buchmesse NULL.de/ll/veranstaltungen/29727) sur les traducteurs littéraires et leurs efforts pour créer des associations professionnelles défendant leurs droits.

« Travaillant jour et nuit à leur bureau avec des livres et des chats pour seule compagnie, les traducteurs littéraires doivent parfois se donner beaucoup de mal pour s’organiser et combattre l’isolement professionnel. Des grèves à l’envoi de lettres en passant par l’activisme hashtag – qu’ont-ils à nous raconter, qu’ont-ils réussi à obtenir dans leur pays, et que peut-on apprendre d’eux ? »

Cette table ronde sera animée par Lavinia Branişte (Roumanie), et Martina Fernández Polcuch (Argentina), et modérée par Katy Derbyshire.

Date : 16 mars 2018
Heure : 14 – 15 heures
Lieu : Forum International und Übersetzerzentrum, Halle 4, Stand C505.

Pour plus d’information sur le programme de la Foire du Livre de Leipzig, incluant d’autres manifestations concernant la traduction, cliquez ici (http://www NULL.leipziger-buchmesse NULL.de/Programm/).

Les traducteurs tchèques entament une série de discussions sur l’évolution du marché du livre

La série de manifestations « Lost in translation », qui se tient à la bibliothèque Vaclav Havel (http://www NULL.vaclavhavel-library NULL.org/en/index/news), est l’occasion pour les traducteurs, les éditeurs et autres représentants de petites ou grandes maisons d’édition, ainsi que pour celles appartenant à de grands groupes, d’échanger leurs expériences, attentes, plaintes et revendications, et de commenter l’étranglement du marché du livre de leurs points de vue respectifs.

Jusqu’ici deux soirées ont été organisées, au cours desquelles on a discuté de la publication et la promotion de traductions remarquables de littérature de qualité venant du monde entier. Ces deux événements ont attiré un public nombreux, des traducteurs et des éditeurs, ce qui prouve qu’il est intéressant de chercher un terrain d’entente et des solutions acceptables par tous.

(https://www NULL.ceatl NULL.eu/czech-translators-start-a-series-of-discussions-on-developments-in-book-market/czech-republic-lost-in-translation-mrt18)

Différentes parties prenantes, distributeurs, libraires, ou représentants du ministère de la Culture et d’autres institutions, seront invitées au cours de cette manifestation, de façon à prendre en compte tous les aspects de la chaîne du livre.

Appel à candidatures : résidence pour les traducteurs de littérature catalane (date limite 20 avril 2018)

(https://www NULL.ceatl NULL.eu/call-for-applications-residency-programme-for-translators-of-catalan-literature-deadline-20-april-2018/catalonia-llul-logo)L’Institut Ramon Llull offre une résidence en Catalogne pour les traducteurs de littérature catalane (fiction, poésie, théâtre).

Les candidats doivent vivre à l’étranger et avoir signé un contrat avec une maison d’édition pour la traduction du texte sur lequel ils veulent travailler pendant leur séjour.

Les bénéficiaires seront logés gratuitement dans un appartement sur le campus de l’Université autonome de Barcelone (UAB), et recevront une allocation pour couvrir leurs autres frais.

La durée de la résidence est de six semaines. Le mois d’août est exclu.

Date limite d’inscription : 20 avril 2018.

Pour plus d’information, cliquez ici (https://www NULL.llull NULL.cat/english/subvencions/residencies_traductors_intro NULL.cfm).

Appel à candidatures : résidences subventionnées pour des traducteurs de romans, poèmes ou essais allemands (date limite 28 février 2018)

(https://www NULL.ceatl NULL.eu/call-for-applications-funded-residencies-for-translators-of-german-novels-poems-or-essays-deadline-28-february-2018/germany-goethe-logo)L’Institut Goethe offre des résidences subventionnées à des traducteurs de l’allemand à Gut Siggen ou Dresden-Hellerau en Allemagne. Les candidats travaillant sur des textes contemporains seront prioritaires.

Les traducteurs pourront rester de six à huit semaines et recevront une allocation de 1500 euros, s’ajoutant aux dépenses de nourriture et de voyage.

La date limite d’inscription est le 28 février 2018.

Pour plus de détails, cliquez ici (https://www NULL.goethe NULL.de/de/uun/auf/lit/uss/bew NULL.html).