Appel à candidatures : Résidences à Prague et Brno (date limite : 21 mars 2019)

Le Centre littéraire tchèque a lancé un appel à candidatures à l’attention des traducteurs du tchèque. Les traducteurs littéraires du tchèque ayant publié au moins un livre peuvent poser leur candidature pour une résidence à Prague (juillet-novembre 2019) ou Brno (septembre-octobre 2019).

La durée des résidences sera de deux, trois, ou quatre semaines. Une bourse de 250 euros par semaine sera attribuée aux résidents.

Pendant leur résidence les traducteurs travailleront sur leur traduction. Ils pourront contacteur leur auteur et seront invités à participer à des activités locales culturelles.

Date limite d’inscription : 21 mars 2019

Pour plus d’information, cliquez ici (https://www NULL.czechlit NULL.cz/cz/rezidencni-pobyty-ceskeho-literarniho-centra-leto-a-podzim-2019/).

Candidatures pour « Warwick Translates » (6-10 juillet 2019)

L’Université de Warwick (Royaume Uni) accueillera pour la première fois « Warwick Translates », université d’été dédiée à la traduction littéraire. Les participants auront la possibilité de traduire en anglais des textes de tous genres littéraires, sous la houlette de traducteurs professionnels de renom. Les groupes seront limités à un maximum de 20 étudiants afin de favoriser un encadrement individuel, et les places seront attribuées dans l’ordre strict de réception des candidatures.

Les cours auront lieu toute la journée dans le cadre d’ateliers utilisant des textes variés aussi bien de non-fiction (essais, journalisme, universitaire) que de fiction (poésie, fantaisie, jeunesse, policier etc…). Un atelier de traduction théâtrale sans langue spécifique sera également proposé.

Le programme permettra aux participants de travailler en réseau avec des éditeurs, des agents, le personnel de l’université et entre eux. Pendant l’heure de déjeuner, des tables rondes se tiendront avec des éditeurs et directeurs de collections. Le soir, les activités comprendront entre autres une joute de traduction et une conférence de Preti Taneja (https://warwick NULL.ac NULL.uk/fac/arts/wtss/speakerbios/) intitulée Traduire Shakespeare dans les zones de conflit et post-conflit : un défi aux droits humains « universels »

Le prix de £ 495 comprend tous les frais d’enseignement, deux collations par jour, et un déjeuner pique-nique. Les frais de séjour ne sont pas pris en charge.

5 bourses de £ 495 chacune sont offertes à des candidats extérieurs.

5 bourses de £ 495 chacune sont offertes à des étudiants de Warwick.

Pour plus d’information, cliquez ici (https://warwick NULL.ac NULL.uk/fac/arts/wtss/).

Nouveau programme de résidences pour les auteurs et les traducteurs d’Allemagne, de France et de Pologne (date limite d’inscription : 15 mars 2019)

Un nouveau programme de résidences germano-franco-polonais «Tandem Residenz» invite les auteurs et les traducteurs d’Allemagne, France et Pologne à s’inscrire à une résidence commune au château de Genshagen, près de Berlin.

Ces « tandems » venus du triangle de Weimar, composés chacun d’un auteur et d’un traducteur, seront invités au château pour un séjour de 10 jours (du 1er au 10 août 2019) et travailleront sur un projet de traduction.

Les frais de transport seront pris en charge par l’organisation. Chaque résident recevra une subvention de 750 euros.

Pour plus d’information sur les conditions et les procédures d’inscription, cliquez ici (http://www NULL.stiftung-genshagen NULL.de/kunst-und-kulturvermittlung-in-europa/programm-2018/programm-details/be4dcfd4f846da4eca27b748778cfc09 NULL.html?tx_ttnews%5Btt_news%5D=1547).

Les inscriptions devront être envoyées avant le 15 mars 2019.

Genshagen

Appel à candidatures : résidences pour traducteurs littéraires de l’allemand

Le ministère de la Culture et des Sciences de Rhénanie du Nord-Westphalie dispose de douze bourses pour des résidences d’un mois dans la Maison des traducteurs européens de Straelen (Allemagne).

Sont concernés les traducteurs littéraires qui travaillent sur un texte écrit par un auteur de Rhénanie du Nord-Westphalie. Les candidats doivent avoir au moins deux traductions publiées à leur actif et un contrat d’édition pour la traduction sur laquelle ils veulent travailler en résidence.

Les résidents recevront une allocation de 1030 euros.

Pour plus d’information sur les conditions et les procédures d’inscription (en allemand), cliquez ici (https://www NULL.ceatl NULL.eu/wp-content/uploads/2019/01/FINAL_-_Aufenthaltsstipendien_des_Landes_Nordrhein NULL.2019 NULL.pdf).

Maison des traducteurs européens de Straelen

Poste de professeur en Etudes de traduction à l’Université d’Utrecht (date limite de candidature : 27 janvier 2019)

Le département des langues, littérature et communication de la Faculté de Sciences humaines de l’Université d’Utrecht recherche des candidats pour un poste de professeur titulaire dans le domaine des Etudes de traduction. Le département des langues, littérature et communication (TLC) rassemble des compétences dans des langues spécifiques (celtique et classiques, néerlandais, anglais, français, allemand, italien, espagnol) et en linguistique. Le candidat retenu aura un rôle clé dans le développement stratégique des Etudes de traduction, que ce soit dans l’enseignement ou la recherche.

Le titulaire de ce poste aura des responsabilités d’enseignement en Etudes de traduction et assurera la supervision et le développement de l’enseignement de premier et deuxième cycle dans ce domaine. Il devra également développer la capacité de recherche et de nouveaux axes de recherche dans le domaine des Etudes de traduction, et dirigera l’équipe des enseignants et des chercheurs de ce programme.

Pour plus d’information, cliquez ici (https://www NULL.uu NULL.nl/en/organisation/working-at-utrecht-university/jobs).

Date limite de dépôt des candidatures : 27 janvier 2019.

Ce qu’implique la profession de traductrice littéraire : Françoise Wuilmart interviewée par Patricia Bernstein

Françoise Wuilmart

Le 30 novembre 2018, Françoise Wuilmart, traductrice littéraire et l’une des membres fondatrices du CEATL, était interviewée à l’Université d’Australie occidentale. L’interview a eu lieu à l’initiative de la professeure Alexandra Ludewig, cheffe du département des études de traduction (https://study NULL.uwa NULL.edu NULL.au/Courses/translation-studies).

Les diplômés de ce département sont traducteurs littéraires professionnels, ou utilisent leur bilinguisme ou multilinguisme dans d’autres professions.

Qu’implique la profession de traducteur littéraire ? Dans son interview, la docteure Patricia Benstein (https://www NULL.peterlang NULL.com/view/title/63595?tab=aboutauthor&result=146&rskey=lqjZL3), chercheuse à l’Université d’Australie occidentale et maîtresse de conférences à l’Université Goethe de Francfort, questionne Françoise Wuilmart sur son expérience et sa vision de l’art de la traduction littéraire.

Cliquez ici (https://www NULL.youtube NULL.com/watch?v=vgfoyyqr6iM&feature=youtu NULL.be) pour voir l’interview.

Poste de professeur de traduction littéraire en titularisation conditionnelle (tenure-track) à pourvoir à l’Université de Vienne (date limite de candidature : 7 janvier 2019)

Bibliothèque à l’Université de Vienne (Source: Hubertl / Wikimedia Commons / CC BY-SA 4.0)

Au Centre d’études de traduction de l’Université de Vienne, un poste de professeur de traduction littéraire en titularisation conditionnelle est à pourvoir (temps complet).

Extrait de l’annonce :

« A travers l’histoire, la traduction littéraire a joué un rôle central dans les processus d’interaction transculturelle, ainsi que dans l’émergence et la consolidation des systèmes littéraires. La création d’un poste en titularisation conditionnelle dans ce domaine, qui comprend une grande diversité de genres allant de la poésie aux romans et nouvelles, de la littérature jeunesse aux bandes dessinées et au théâtre, a pour objectif de nourrir et intensifier la recherche et l’enseignement de la traduction littéraire dans ses dimensions sociales, esthétiques, cognitives et économiques à l’Université de Vienne. »

Pour plus de renseignements sur ce poste et les qualifications requises, cliquez ici (https://academicpositions NULL.at/ad/university-of-vienna/2018/tenure-track-professorship-for-the-field-of-literary-translation/120913).

Date limite de candidature le 7 janvier 2019.

Pod cast : table ronde publique du groupe de travail du CEATL sur les droits des traducteurs

Le 9 octobre 2018, le groupe de travail du CEATL sur les droits d’auteur s’est réuni à Varsovie. Dans le cadre de cette rencontre, une table ronde publique sur les droits des traducteurs a été organisée.

Un podcast de cet événement qui s’est déroulé en anglais est désormais disponible.

Cliquez ici (https://naprzeklad NULL.podbean NULL.com/e/battling-for-money-and-better-status-for-translators-across-europe-ceatl-meeting-in-warsaw/) pour écouter ce que les sept délégués du CEATL, eux-mêmes traducteurs, ont à dire sur le CEATL, les droits des traducteurs, la situation des traducteurs littéraires en Europe et les actions menées au niveau européen et national.

Avec la participation de Eva Comito (Italie), Bjørn Herrman (Norvège), Heikki Karjalainen (Finlande), Gertrud Maes (Pays-Bas), Kevin Quirk (Royaume Uni/Norvège), Morten Visby (Denmark), et Rafał Lisowski (Pologne, pays hôte).

NB : l’introduction est en polonais. A partir de 4 :18, la table ronde se déroule en anglais.

Des traducteurs basques rencontrent leurs collègues bulgares (17-19 octobre 2018)

L’an dernier, des représentants de l’EIZIE (http://www NULL.eizie NULL.eus/fr/), (Euskal Itzultzaile, Zuzentzaile eta Interpreteen Elkartea) l’Association des traducteurs, correcteurs et interprètes de langue basque) s’étaient rendus en Slovénie (http://www NULL.eizie NULL.eus/fr/Jarduerak/esloveniasolasaldiak) dans le cadre du programme des Nouveaux traducteurs (http://www NULL.eizie NULL.eus/en/Jarduerak/itzultzaile_berriak), et cette année c’est en Bulgarie que nous étions invités, du 17 au 19 octobre, pour discuter de l’importance de la traduction dans le développement de la littérature et de la culture basques, entre autres sujets.

Les trois représentants de l’EIZIE, Garazi Arrula (http://nordanor NULL.eus/nor?id=382&tmp=1538561398172), Elizabete Manterola (http://nordanor NULL.eus/nor?id=343&tmp=1538561377893) et Arantzazu Royo (http://nordanor NULL.eus/nor?id=305&tmp=1538561429876), ont passé trois jours en Bulgarie, deux à Sofia et un à Plovdiv. Le premier jour, le 17 octobre, nous avons donné une interview de 20 minutes à Radio Alma Mater (https://www NULL.uni-sofia NULL.bg/index NULL.php/eng/the_university/other_structures/the_su_mass_media/alma_mater_radio) à la Faculté de journalisme de l’Université de Sofia. Cette radio a une émission par jour, puis rejoint une station de musique classique le reste du temps. Selon notre intervieweur, nos prédécesseurs dans ce programme incluaient des écrivains basques qui devaient promouvoir des livres traduits en bulgare – jusqu’à présent six livres en tout de littérature basque ont été publiés en bulgare. Après le déjeuner, nous nous sommes rendus à la radio nationale (http://bnr NULL.bg/en) pour une autre brève discussion, dans le cadre de Art Eifir, émission quotidienne sur la culture, l’art et la littérature. Lors de ces deux émissions, nous avons parlé de la situation de la langue basque, de l’évolution de la traduction, et de la circulation de la littérature par-delà les frontières, faisant souvent un parallèle avec la situation en Bulgarie.

Les représentants basques interviewés à la radio bulgare.

La même après-midi ce jour-là, nous avons été reçus à la Maison de la littérature et de la traduction de Sofia (http://www NULL.npage NULL.org/activities/rubrique93 NULL.html) par sa directrice Yana Genova. Les traducteurs peuvent y travailler en résidence (il y a un appartement à l’étage) et des ateliers et conférences y ont lieu. Pendant notre visite, une table ronde sur la traduction de et en basque a été organisée de 18 h 30 à 20 heures, menée par la professeure de philologie espagnole de l’Université de Sofia (https://www NULL.uni-sofia NULL.bg/eng), Ludmila Ilieva. Le public, environ 25 personnes, constitué pour la plupart de traducteurs professionnels, s’est montré très intéressé et nous a posé de nombreuses questions sur nos conditions de travail, les réseaux de bibliothèques et leurs modalités d’accès. Pour conclure, nous avons montré une vidéo de Harkaitz Carno lisant son œuvre, Azken aurreko manifuesta (https://www NULL.youtube NULL.com/watch?v=DxAMsPk7Aik) (‘L’après-dernier manifeste’), afin que le public puisse entendre du basque, et parce que ce choix nous a semblé approprié.

Lors de ces trois manifestations du premier jour, c’est Maria Pachkova (http://nordanor NULL.eus/nor?id=1617&tmp=1540893261048) qui a traduit de l’espagnol en bulgare. Il y a deux ans, elle faisait partie du programme Nouveaux traducteurs. Elle a traduit trois ouvrages de littérature basque et travaille sur un quatrième.

Réunion de travail avec les étudiants et les professeurs de l’université.

Le lendemain, jeudi, nous étions à l’université de Sofia. A midi nous avons passé une heure et demie avec des étudiants espagnols, et nous avons aussi rencontré des étudiants espagnols à l’université de Plovdiv (https://uni-plovdiv NULL.bg/en/pages/index/17/) le lendemain également. A chaque fois, nous avons parlé devant une vingtaine d’étudiants de la situation sociolinguistique du Pays basque, de l’évolution de la traduction en basque, de l’importance de la traduction dans le développement de la littérature, de la traduction du basque, et des particularités de la traduction basque. Maria s’est jointe à nous pour ces rencontres universitaires, mais son interprétation n’était pas nécessaire.

Les représentants basques pendant leur voyage en Bulgarie.

Lors de toutes ces rencontres, nous avons parlé de travail de l’EIZIE et d’Etxpare et distribué des brochures d’information sur ces deux organisations. Pendant ces trois jours, nous avons pu rencontrer des professionnels, non seulement les professeurs qui nous ont accueillis à l’université, mais aussi des écrivains et des traducteurs venus assister à nos interventions. Grâce à cet échange, nous avons appris beaucoup sur la littérature et la traduction bulgares, et leur politique de promotion, sujets qui ne nous étaient pas familiers, puisqu’aucun livre n’a été traduit du bulgare en basque. Ces rencontres, initiées par l’EIZIE et Etxepare (http://www NULL.etxepare NULL.eus/en), ont fourni un point de départ fructueux pour permettre la rencontre de nos deux peuples et établir les bases de notre future coopération. Nous avons bien compris également qu’il est indispensable de promouvoir la formation si nous voulons exporter la littérature basque.

Le miracle du Petit Prince – Les traducteurs à l’affiche au festival du documentaire IDFA d’Amsterdam

La 30ème édition du Festival international du film documentaire d’Amsterdam (IDFA) (https://www NULL.idfa NULL.nl/en/) aura lieu du 15 au 26 novembre 2018. L’un des quelques 300 documentaires montrés lors de ce festival a pour sujet le traducteur comme gardien des langues et des cultures vulnérables.

The Miracle of the Little Prince (‘Le miracle du Petit Prince’) de Marjoleine Boonstra

Dans son film, Le miracle du Petit Prince (https://www NULL.idfa NULL.nl/en/film/f537a354-0762-4531-a7a8-5ab65a2753cb/the-miracle-of-the-little-prince), la réalisatrice Marjoleine Boonstra brosse le portrait de quatre traducteurs qui traduisent Le Petit Prince de Saint Exupéry dans leur langue et leur culture. Nous voyons Lahbib Fouad, qui a traduit l’œuvre dans la langue berbère Tamazight, ensuite nous allons dans l’extrême nord de l’Europe, à la rencontre d’une traductrice et gardienne de la langue et de la culture Sami, au Salvador où un linguiste s’efforce, avec l’aide de trois femmes âgées, de faire une traduction en Nawat, une langue en danger d’extinction, et pour finir à Paris où deux exilés tibétains traduisent le livre dans leur langue – laquelle est menacée par les Chinois.

« Un bijou », selon le critique Walter van der Kooi dans l’hebdomadaire De Groene Amsterdammer (https://www NULL.groene NULL.nl/artikel/verbonden-door-een-boekje).

« Small is great », le nouveau projet du CEATL, démarre avec l’organisation du séminaire pilote par l’association catalane

L’Association des écrivains catalans (https://www NULL.escriptors NULL.cat/) (AELC) vient de poser la première pierre du projet « Small is great », une nouvelle initiative du groupe de travail Formation et Education du CEATL. Le mercredi 3 octobre, l’AELC a organisé une table ronde à la Foire du livre Liber de Barcelone.

Sous le titre « Petites langues, grandes traductions », la séance a consisté en une conversation entre deux éditeurs et deux traducteurs littéraires (du grec et du suédois en catalan), conduite par un membre du conseil d’administration de l’AELC, Jordi Martin Lloret (lui-même éditeur et traducteur littéraire). Les sujets de discussion étaient : les difficultés d’accès aux littératures de petite diffusion, l’importance des traductions de langues passerelles, le rôle de découvreurs et de conservateurs de la littérature des traducteurs littéraires, le manque d’intérêt de la presse (et des puissantes maisons d’édition) pour la littérature non conventionnelle, et la vitalité des éditeurs catalans indé dans la diffusion des « petites » littératures.

Le but de la table ronde était de mettre l’accent sur l’un des objectifs principaux des séminaires « Small is great », à savoir l’inclusion et la visibilité du projet dans une foire du livre professionnelle.

Table ronde à la Foire aux livres Liber de Barcelone

L’AELC a terminé l’organisation des parties professionnelles et publiques du séminaire, qui se tiendra à Barcelone les 23 et 24 novembre 2018. La présence de traducteurs du catalan en basque, allemand, anglais, français, galicien, néerlandais, grec, hongrois, italien, portugais, roumain, slovène, espagnol, et suédois est confirmée.

Le programme final comprend un atelier de traduction avec Jordi Puntí, auteur traduit dans de nombreuses langues, un regard sur les dernières tendances avec deux critiques littéraires (Jordi Nopca et Miriam Cano), une vue d’ensemble de la situation actuelle dans le secteur de l’édition en Catalogne avec deux éditeurs expérimentés (Eugènia Broggi et Aniol Rafel), une séance consacrée aux ressources en ligne et à la nouvelle grammaire catalane officielle avec le docteur Neus Nogué , (professeur à l’Université de Barcelone) et une table ronde de représentants officiels des programmes favorisant les traductions depuis et vers le catalan (Institut Ramon Llull, Institució de les Llettres Catalanes et Departament de Cultura), modérée par la docteure Marta Marfany (professeure assistante de l’Université Pompeu Fabra). Enfin, il y aura aussi un événement ouvert au public, avec des snacks et des boissons, pour faciliter les rencontres entre les personnes qui assistent au séminaire, la presse, les auteurs et les éditeurs.

Appel à candidatures : Bourses Paul Celan pour les traducteurs 2019/2020 (date limite : 28 février 2019)

Ce programme a pour but de soutenir les traductions de textes canoniques, d’ouvrages contemporains majeurs dans le domaine des sciences humaines et sociales et des études culturelles, des langues de l’Europe orientale vers celles de l’Europe occidentale, ou vice versa, ou entre deux langues d’Europe orientale. Une attention particulière sera portée aux traductions de travaux significatifs écrits par des auteurs d’Europe orientale et/ou par des femmes universitaires. Aucune candidature pour des ouvrages de fiction ou de poésie ne sera retenue.

Institut des Sciences humaines, Vienne

Les résidents boursiers Paul Celan sont invités à passer de trois à six mois entre juillet 2019 et juin 2020 à l’Institut des Sciences humaines (IWM) de Vienne pour travailler sur leur projet de traduction. Ils recevront une allocation mensuelle de 2500 euros qui couvrira toutes les dépenses relatives à leur séjour à Vienne. L’IWM fournit gratuitement aux résidents un bureau avec accès à l’Internet, recherche interne, services administratifs et autres.

Date limite d’inscription : 28 février 2019.

Pour plus de renseignements et les détails de l’inscription, rendez vous sur le site web (http://www NULL.iwm NULL.at/fellowships/celan/).

Appel à candidatures : Rencontre internationale pour les traducteurs de littérature allemande (Berlin / Leipzig, 17-24 mars 2019)

Du 17 au 24 mars 2019, le Literarisches Colloquium Berlin (https://www NULL.lcb NULL.de/home/) accueillera un séminaire destiné aux traducteurs professionnels de littérature allemande, avec le soutien financier de la Fondation Robert Bosch et le Fonds des traducteurs allemands,  et en coopération avec l’Institut Goethe, et la Fondation Pro Helvetia.

Ce séminaire, ouvert à 30 traducteurs du monde entier, se tiendra au Literarisches Colloquium Berlin. Les participants seront  informés des évolutions récentes de la littérature allemande, avec la contribution d’auteurs, éditeurs et critiques littéraires. Le programme comprend aussi une visite à la Foire du livre de Leipzig.

Les candidats devront envoyer leur formulaire d’inscription au plus tard le 20 novembre.

Pour de plus amples renseignements et le formulaire d’inscription, cliquez ici (https://www NULL.lcb NULL.de/uebersetzer/werkstatt-international/internationales-uebersetzertreffen-2019 NULL.htm).

Le CEATL publie des recommandations pour des contrats équitables

(https://www NULL.ceatl NULL.eu/?attachment_id=1478)Le 10 mai 2018, l’Assemblée générale du CEATL a adopté ses recommandations pour des contrats équitables, outil destiné à mettre en œuvre de bons usages dans le domaine de la traduction littéraire. Ces recommandations sont établies d’après l’Héxalogue, ou code des bons usages, publié par le CEATL en mai 2011.

Particulièrement axées sur la cession de droits, les droits moraux, la rémunération, la reddition de comptes, l’acceptation de la traduction et les garanties accordées à l’éditeur, elles incluent aussi une note sur les contrats dits de « louage d’ouvrage ».

Ces recommandations sont destinées aux traducteurs et à leurs associations, mais le secteur dans son ensemble pourrait en bénéficier. Pour le CEATL, des termes équitables, une relation équilibrée, et de bonnes conditions de travail tant morales que matérielles pour les traducteurs sont indispensables à la réalisation de traductions littéraires de qualité.

Cliquez ici pour les recommandations et ici pour l’annexe sur les contrats dits de « louage d’ouvrage. »

Une traductrice tchèque s’engage publiquement contre des commentaires xénophobes

Michala Marková, traductrice réputée de l’anglais et du français, a envoyé une lettre ouverte au Conseil de la radio tchèque, pour protester contre la déclaration inacceptable de l’un de ses membres, Tomáš Kňourek. Celui-ci, en réaction à la diffusion d’un extrait de la traduction de Michala Marková de The Line of Beauty de Alan Hollinghurst (La ligne de beauté), a qualifié l’auteur de « dépravé » déguisé en écrivain qui signe des « obscénités », attaqué de façon inappropriée le Royaume Uni et son approche de l’immigration, décrit la minorité musulmane comme des « gens » entre guillemets, et suggéré implicitement un retour à la censure tout en attaquant le rédacteur en chef de cette station de radio très prisée.

La Guilde des traducteurs littéraires tchèques (http://www NULL.obecprekladatelu NULL.cz/) OP a apporté son soutien à Michala Marková dans une lettre ouverte au Conseil et au Parlement, soulignant qu’un tel vocabulaire haineux de la part d’une personne ayant une influence culturelle est des plus inquiétants, mettant en question la compétence de M. Kňourek à soutenir une telle position, protestant contre ces attaques contre la liberté de parole, la littérature, les arts et les media de qualité, et mettant en garde contre les tentatives insidieuses de réintroduire la censure, ce triste épisode de l’histoire tchèque.

Cette affaire a fait l’objet d’une grande attention, et de nombreuses discussions dans les media. OP désire rendre hommage à Michala Marková, qui n’a pas hésité à prendre parti pour la culture et à montrer le rôle que peuvent jouer les traducteurs. La publication d’un compte-rendu de l’affaire dans le Guardian (https://www NULL.theguardian NULL.com/world/2018/oct/14/booker-novel-sparks-czech-free-speech-row?CMP=share_btn_tw&fbclid=IwAR1B9poyz3n2YkUnZIXsK5u5SACptmOSjX4oSh9w0g9_WBSFnnEWNytlgTw)est la preuve de son impact sur le public.

 

Accord dans le long conflit sur les contrats en Suède

Les traducteurs suédois sont parvenus à un accord avec le groupe d’édition suédois Bonnier, pratiquement un an jour pour jour après la dénonciation du contrat type entre l’Association des éditeurs et la section Traducteurs de l’Union des écrivains suédois.

Bonnier

Les négociations se sont poursuivies plus ou moins régulièrement à différents niveaux tout au long de l’année entre l’Union (http://www NULL.forfattarforbundet NULL.se/) et Bonnier. Elles portaient sur le projet de contrat de Bonnier, lequel a amené les Traducteurs à recommander à leurs adhérents de refuser toute commande de cette maison d’édition, la plus importante du pays. Le boycott a duré plusieurs mois à partir de la fin de l’année dernière. Il n’a été levé que lorsque la délégation de Bonnier a abandonné certaines de leurs clauses, comme le droit au « dernier mot » dans les traductions, la rémunération au forfait, et une durée contractuelle pour les droits de traduction assez floue. De nombreux traducteurs de renom ont refusé de tels contrats.

Le nouveau contrat s’appliquera à toutes les nouvelles commandes de traduction du groupe Bonnier, et sera réévalué par les parties au bout d’un an. Il stipule des tarifs minimaux de rémunération, et des tarifs différents pour la littérature adulte et jeunesse. Il n’y aura plus de rémunération au forfait, mais une rémunération additionnelle pour des formats spéciaux, et la durée du contrat sera liée à celle du droit de l’éditeur suédois de publier le livre en suédois.

Si ce contrat négocié avec la plus grande maison d’édition suédoise ne constitue pas un accord collectif pour le marché du livre dans son ensemble, il sera néanmoins un jalon important pour la profession lorsqu’on réfléchira à de nouveaux contrats pour remplacer l’ancien contrat type.

Pour les brèves précédentes sur ce sujet, cliquez ici et ici.

Appel à candidatures : résidences Prague ville de la littérature (date limite 31 août 2018)

(https://www NULL.ceatl NULL.eu/?attachment_id=8327)Le projet Prague ville de la littérature offre des séjours en résidence à des écrivains étrangers et des traducteurs. Six résidences seront proposées en 2019, chacune d’une durée de 2 mois.

Prague ville de littérature remboursera le voyage aller et retour, fournira le logement gratuitement et une allocation de 600 euros par mois.

Pour plus de détails et le formulaire d’inscription, cliquez ici (https://www NULL.prahamestoliteratury NULL.cz/en/about/).

Appel à candidatures : subventions pour des activités promotionnelles et des traductions de littérature catalane et aranaise (date limite 5 octobre 2018)

En 2018 l’Institut Ramon Llull offre des bourses pour la réalisation d’activités promotionnelles axées sur la littérature catalane et aranaise, en dehors des régions où ces deux langues sont parlées.

La subvention couvrira les coûts de ces activités promotionnelles axées sur la littérature catalane et aranaise – notamment les festivals littéraires, les lancements de livres et les campagnes promotionnelles pour les œuvres récemment traduites. Elle couvrira également la production de monographies sur la littérature catalane et aranaise publiées dans des revues culturelles, et la traduction et la production de plaquettes d’extraits de littérature catalane et aranaise destinées au public étranger.

La date limite de dépôt de candidature est fixée au 5 octobre 2018.

Plus d’information (en anglais) ici (https://www NULL.llull NULL.cat/english/subvencions/promocio_literatura_intro NULL.cfm).

Appel à candidatures : résidences subventionnées pour des traducteurs de littérature italienne (date limite le 17 juillet 2018)

(https://www NULL.ceatl NULL.eu/?attachment_id=8314)
Salle de lecture à la Casa delle Traduzioni

La Casa delle Traduzioni (https://www NULL.comune NULL.roma NULL.it/pcr/it/bib_casa_trad_en NULL.page)à Rome, bibliothèque publique et centre culturel spécialisés dans le domaine de la traduction, accorde des subventions pour des résidences à des traducteurs de l’italien vers leur langue maternelle, à savoir :

  • Quatre bourses couvrant les frais de voyage et un séjour de deux semaines pour des traducteurs européens,
  • Deux bourses couvrant les frais de voyage et un séjour de quatre semaines pour des traducteurs non européens.

Les candidats devront avoir un contrat de traduction en cours correspondant à la période de leur séjour, ou un projet de recherche dans le domaine de la traduction littéraire.

Les candidatures devront être envoyées au plus tard le 17 juillet 2018.

Pour plus de détails en italien cliquez ici (https://www NULL.bibliotechediroma NULL.it/opac/news/borsa-di-studio-presso-la-foresteria-della-casa-delle-traduzioni/18403), et ici (https://www NULL.bibliotechediroma NULL.it/sebina/repository/opac/images/casa_traduzioni/Biblioteche%20di%20Roma%20-%20NOTICE%20OF%20COMPETITION NULL.pdf) pour l’avis de concours en anglais.

Pen International publie le Case List des violations de la liberté d’expression

(https://www NULL.ceatl NULL.eu/pen-international-issues-case-list-of-transgressions-against-freedom-of-expression/pen-logo-okt16-2)Pen International (https://pen-international NULL.org/) vient de publier sa liste annuelle des violations de la liberté d’expression. Partant de l’idée que « la littérature ne connait pas de frontières et doit rester la monnaie commune entre les peuples en dépit des bouleversements politiques ou internationaux », et réaffirmant le principe selon lequel « la pensée doit se transmettre sans entraves au sein de chaque nation et entre toutes les nations, Pen International a identifié cinq schémas en 2017. Un de ces schémas contient des références aux traducteurs.

« l’inculpation scandaleuse des dissidents, et l’utilisation du pouvoir des lois sur la sécurité intérieure pour intimider les critiques. Ce phénomène est particulièrement flagrant en Turquie, où les écrivains, les traducteurs, les journalistes et les éditeurs ont fait face à des accusations ridicules, qui tentent de façon peu convaincante de relier l’action de rapporter des faits et d’exprimer des opinions dissidentes à de la propagande pour des organisations extrémistes. Pen International a assisté à plusieurs de leurs procès et nourrit de graves inquiétudes quant à la procédure appliquée dans tous les cas observés. »

Le Case List fait une autre référence aux traducteurs. C’est le cas de Natalia Mallo, qui a traduit (et mis en scène) une pièce sur la question du transgenre au Brésil :

« la pièce du dramaturge du Royaume-Uni Jo Clifford, intitulée « L’évangile selon Jésus, reine du Ciel », qui ré-imagine Jésus en femme transgenre, a été interdite dans certaines régions du Brésil. Sa metteuse en scène et traductrice, Natalia Mallo, a reçu des menaces de mort venant de la droite conservatrice. Ce n’est qu’un exemple des attaques contre la liberté artistique, qui se multiplient au Brésil. »

La totalité du Case List peut être téléchargée ici (https://pen-international NULL.org/who-we-are/case-lists).

Le CEATL travaille sur une charte de principes concernant les traducteurs littéraires, et les violations de la liberté d’expression et des droits humains.